droits

Violence faites aux femmes

Je voudrais pousser un cri d'indignation, un long hurlement lugubre qui déchirerait la nuit de pleine lune. Je voudrais crier pour dénoncer les violences faites aux femmes.

En Egypte, en Inde, les femmes vivent dans la peur. Elles ont peur de prendre les transports en commun. Des hommes sans aucun respect pour autrui, pour la femme, mère de l'humanité, fleur délicate qu'il faut préserver, bafouent leurs droits à évoluer dans les transports en commun sans subir d'attouchements. Un homme, quel qu'il soit, n'a pas le droit de lever la main sur une femme, de la traiter comme une chose inerte, comme un objet. De plus en plus de femmes qui ont les moyens prennent les taxis, leurs entreprises leur en paye même. Certains osent dire que c'est leur faute, qu'elles provoquent les hommes. Qui peut imaginer un seul instant qu'une petite fille de huit ans se promenant dans la rue provoque un homme qui finit par la tuer ? Comment une femme peut-elle passer de victime à accusée en une fraction de seconde ?

La femme agressée dans ces pays ou ailleurs dans le monde est une victime et l'homme non respectueux du sexe opposée est un bourreau, un détraqué qui ne mérite que le cachot, et qu'on jète la clé surtout.

Dans certains pays, la femme n'est pas l'égale de l'homme. Elle n'est là que pour tenir la maison, élever les enfants et surtout ne pas penser, ne pas dire ce qu'elles désirent au fond de leur coeur, ne pas faire de vagues, passer inaperçues.

La France n'est pas épargnée par ce phénomène. Une femme ne peut plus faire son jogging seule sans risquer d'être tuée par un furieux. Des femmes meurent sous les coups de leurs maris chaque jour. Nous ne devons plus supporter une telle chose.

Une femme est une mère, une soeur, une fille, une épouse, une amie, un être qui développe sa propre pensée, qui est la seule à posséder son corps, qui doit être respecter.

Une femme n'est pas une marchandise et les jeunes filles de l'est qui débarquent sur nos trottoirs avec leurs proxénètes ne choisissent pas une telle vie. Les petites filles qui font des tapis à se bousiller les yeux ou des briques à s'écorcher les mains, aidés par des petits garçons. Cela aussi c'est de la violence, de l'exploitation, une abomination, une honte sans nom. Les petites filles kidnappées, vendues, tuées ou dieu sait quoi puisqu'on ne retrouve pas souvent leur trace sont autant de fantômes avec lesquels vivent des parents ravagés. Des jeunes femmes sifflées dans les rues parce qu'elles sont belles ont le droit de se vêtir comme elles veulent. Pourquoi devraient-elles se cacher ? Les femmes battues qui prennent leurs enfants sous le bras et quittent le domicile conjugal ont plus de courage que ces maris couards qui attendent n'importe quel prétexte pour frapper.

Mesdames les divines, ne vous laissez pas marcher sur les pieds, ne vous laissez pas malmener, ne vous laissez pas dicter votre conduite. Vous êtes aussi libres que nous les hommes.

Respect...